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Accueil MALADIES RESPIRATOIRES ET ALLERGIQUES TESTS CUTANÉS ALLERGOLOGIQUES

Les patch-tests

Appliquée pour la première fois par Jadassohn en 1895, la technique des patch-tests, ou tests épicutanés, en explorant l’hypersensibilité retardée (réaction allergique retardée), représente l’étape essentielle du diagnostic étiologique d’un eczéma de contact. En fait, les patch-tests reproduisent un eczéma expérimental par le contact provoqué entre le revêtement cutané et l’allergène suspecté.
Les patch-tests peuvent également être utilisés dans le diagnostic étiologique de la dermatite atopique, ils permettent d’explorer l’hypersensibilité retardée aux pneumallergènes et/ou aux trophallergènes.

1. Technique des patch-tests

Avant de procéder à la pose des patch-tests, il faut s’assurer de l’absence de facteurs influant les tests cutanés et notamment de la prise de médicaments ou de l’existence de pathologies associées immunodépressives.

a) Lieu de réalisation
  • Pour des raisons de surface et de meilleure réactivité, la zone habituellement utilisée est la région para-vertébrale (2/3 supérieurs du dos), mais d’autres zones sont également concernées comme les faces antérieures des avant-bras, internes des bras et des cuisses, latéro-thoraciques.
  • En cas de pilosité, pour des raisons d’adhérence, il convient de raser la zone choisie.
b) Matériel utilisé
  • De nombreux matériels de support des allergènes sont disponibles
  • Les tests sont collés sur la peau et éventuellement renforcés par du ruban adhésif. Ils sont habituellement laissés en place pendant 48 heures puis décollés pour procéder à la lecture.
c) Batteries d’allergènes
  • Environ 80% des eczémas de contact sont dus à une sensibilisation à un nombre restreint de substances parmi les milliers de produits pouvant être en contact avec la peau. Pour cela une batterie standard d’allergènes a été mise en place.
  • Il existe également des batteries spécialisées autorisant un bilan allergologique plus approfondi selon la localisation de l’eczéma et/ou la profession du patient (parfums, produits de coiffure, caoutchouc, conservateurs, matières plastiques et colles…).
2. Innocuité des patch-tests
  • Comme les autres tests cutanés, les patch-tests peuvent être à l’origine de réactions locales (excessives, irritatives, urticariennes, troubles pigmentaires), de réactions focales (réactivation ou aggravation d’un eczéma) ou anaphylactiques systémiques imprévisibles, rares voire exceptionnelles pour certaines (asthme, rhino-conjonctivite).
3. Lecture des patch-tests
a) Réalisation
  • Les tests sont décollés à la 48ème heure après la pose.
  • La lecture proprement dite est réalisée 20 à 30 mn plus tard, le temps que les réactions liées à la pression, à l’occlusion et à l’effet d’arrachement de l’adhésif se soient estompées.
  • Un contrôle de la lecture est fait ensuite à la 48ème ou 72ème et à la 96ème heure, voire à 1 semaine pour certains (réactions retardées de certains allergènes qui traversent plus lentement l’épiderme).
b) Interprétation
  • L’interprétation des patch-tests nécessite une expérience qui ne s’acquiert qu’avec la pratique pour différencier des réactions positives d’effets irritatifs et pour rattacher la pertinence d’une réaction positive à l’histoire clinique.

 



 

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